Dans le monde agile, la collaboration de l’équipe et la confiance entre les équipiers sont des aspects important.

Dans de nombreuses migration à l’agilité, la construction de l’esprit d’équipe est souvent oubliée, et cela peut mener à l’échec de la migration ou du projet.

Parmi les activités que j’aime bien pour la construction d’une équipe, il y a l’arbre des valeurs que j’ai découvert grâce à Jean-Francois. Il permet à une nouvelle équipe d’apprendre à ce connaître.  Un des buts du jeu, et de découvrir les valeurs qui sont importantes pour un équipier, et que l’équipe construise petit à petit ses valeurs communes.

A partir de ces valeurs, l’équipe pourra alors réfléchir sur la cohérence de ces valeurs avec les piliers de l’agilité, et voir comment elles peuvent aider à la réussite. L’exercice sert aussi a identifier les points de vigilances,  quand certaines valeurs peuvent être en contradiction avec l’agilité.

Tout cela pour avoir une équipe autonome et responsable qui sera capable d’agir (et de réagir) efficacement dans la plupart des situations.

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Parmi les “Bad smell” qui peuvent indiquer que la confiance n’est pas la,  on peut citer :

  • les organisations où les équipiers n’ont pas le droit de manger ensemble (prestataires, stagiaires, … ) ;
  • les équipes avec des objectifs individuels forts ;
  • les équipes ne faisant pas de rétro constructives, en effet,  je pense que la confiance entre les équipiers est une des clés de la réussite des rétro ;
  • l’intégration ou le changement d’équipier sans accompagnement. L’ajout d’une nouvelle personne peut changer (et change souvent) certaines des valeurs communes …

Le deuxième aspect est le fait que développeurs,scrum master et PO fassent une équipe.

Le partage de valeurs et la confiance entre tous les membres de l’équipe est un début, mais cela n’est pas suffisant.

Pour atteindre une relation ou l’équipe est une et indivise dans toutes les situations (cela n’interdit pas la divergence d’opinions, mais elle doit être constructive et dans l’intérêt du projet). Il faut une interaction quasi quotidienne avec le PO. Etre PO est un travail au quotidien et il ne s’agit pas juste de gestion du backlog. Le PO doit être en relation avec l’équipe pour éclaircir les points, préciser les attentes, travailler sur les critères d’acceptation, … Cela implique aussi, que les rôles de chacun sont connus à chaque instant. On peut facilement être amener à oublier la différence entre le rôle et la personne. Par exemple, lorsque le PO est en vacances …  les équipiers peuvent penser qu’ils n’ont plus de PO …. Il est important que dans ce genre de situation, le PO “délègue” son rôle à une ou un ensemble de personne. La gestion des priorités pourra être déléguée à une personne, la validation des stories à une autre, et ainsi de suite….

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